Bonjour,
A L’AIDE DE L’IA (‘intelligence artificielle traduction gratuite en langue
française) modèle GPT-5.5 d’OpenAI. j’ai questionné la
situation du livre et des libraires en région lyonnaise = lire ci-dessous
.J’y ajoute quelques commentaires brefs personnels s’agissant des
auteurs :difficulté de vulgarisation de leurs œuvres .
dans une optique
constructive sauf erreur ou oubli de ma part ? Je n’ai rien reçu et lu,
en provenance des associations d’auteurs régionales sur ce constat !
MON COMMENTAIRE :
Concernant les
auteurs :autre la pratique de plus en plus courante de contrats dits
panachés proposés par des éditeurs et qui mettent contribution
l’auteur ;même des éditeurs se proposant directement à compte d’éditeur
dans leur contrats exigent de l’auteur des achats de livres avant parution, sa
participation pour recherche des salons obtenir des articles de presse….Faire
des ventes dédicace devient un exercice périlleux :cela devient
pratiquement impossible chez AUCHAN à la FNAC, Cultura, a durci ses
règles : même pour l’ heureux élu, et je l’ai été à plusieurs
reprises : un an d’ attente, augmentation du % de leur retenue sur les
ventes qui passe de 30 à 35%, délai de règlement à l’ auteur plus long,
formalités administratives plus lourdes :SIRET, TVA,….le recul des aides
étatiques et territoriales explique en partie cette situation ainsi que le
recours à d’autres pratiques que l’achat direct du livre avec les réseaux sociaux .Question
que je pose sans avoir pu obtenir la réponse ? Des magasins comme
FNAC et CULTURA semblent mieux résister ceci car leur offre est
multiculturelle :pas que le seul livre !
Mais la
difficulté de vulgarisation des œuvres est un obstacle à l’expression
démocratique et pluraliste des idées :ceci, alors que notre pays en a tant
besoin!
Cordialement,
Guy CRÉQUIE
Auteur
vénissian de 44 livres publiés en France à ce jour depuis 1981, indépendamment
de publications individuelles et contributions dans des ouvrages
collectifs à l’étranger
détenteur de
117 distinctions ou reconnaissances internationales à ce jour ,lauréat d’
Académies :européenne et mondiale de la culture et des arts. Ancien
correspondant pour la région Rhône- Alpes du SELF (Syndicat des écrivains de
langue française),messager de paix (UNESCO),membre de la Commission
diplomatique mondiale des éducateurs pour la paix affiliée à l’ONU.
MA QUESTION A L’ IA ET
SA RÉPONSE NUANCÉE :
Ma question :des librairies GIBERT et DECITRE à Lyon menacées
de disparition après d’autres, la fête du livre à Bron supprimée :question :en région lyonnaise = quelle est la
situation du livre, de l' édition, des libraires ?
Réponse de l’IA :
Votre constat est
largement partagé par beaucoup de lecteurs lyonnais : depuis une quinzaine
d'années, Lyon a perdu plusieurs lieux emblématiques du livre, et les nouvelles
récentes concernant Gibert et Decitre renforcent l'impression d'une
fragilisation du secteur.
Ce qui a effectivement
disparu
La librairie Flammarion de
la Presqu'île a fermé il y a plusieurs années.
Les librairies « Des
Nouveautés » ont disparu du paysage lyonnais.
La célèbre manifestation
littéraire de Bron, longtemps considérée comme l'un des grands rendez-vous
littéraires français, s'est arrêtée : l'association Lire à Bron a annoncé en
2024 la fin de son activité et donc celle de la Fête du Livre de Bron après 39
ans d'existence.
La situation actuelle des
grandes enseignes
Gibert
La situation est sérieuse.
En avril 2026, le groupe Gibert a demandé son placement en redressement
judiciaire. Les causes évoquées sont :
recul du marché du livre
neuf ;
hausse des coûts fixes ;
marges faibles ;
concurrence croissante du
livre d'occasion et du numérique.
Cependant, les deux
magasins lyonnais de Gibert restent ouverts à ce jour. La fermeture du magasin
du Carré de Soie à Vaulx-en-Velin en 2025 a montré que certaines implantations
étaient déjà fragiles.
Decitre
L'enseigne lyonnaise
historique traverse également une période difficile. Depuis son intégration au
groupe Nosoli (Furet du Nord + Decitre), plusieurs restructurations ont eu
lieu. Fin mai 2026, le groupe Nosoli a lui aussi été placé en redressement
judiciaire. À ce stade, aucune fermeture de librairie lyonnaise n'est
officiellement annoncée, mais l'inquiétude est réelle.
Faut-il conclure à un
effondrement du livre à Lyon ?
Je dirais plutôt que le
paysage se transforme.
D'un côté :
les grandes surfaces du
livre souffrent ;
les loyers commerciaux du
centre-ville sont élevés ;
le livre neuf stagne ou
recule ;
le marché de l'occasion
progresse fortement.
De l'autre :
de nombreuses librairies
indépendantes résistent encore ;
Lyon reste une place
importante de l'édition régionale ;
des événements comme Quais
du Polar continuent d'attirer un large public ;
plusieurs librairies
spécialisées ou de quartier conservent une clientèle fidèle.
Et l'édition lyonnaise ?
Elle demeure active mais moins
visible qu'à l'époque où Lyon revendiquait un rôle national plus important.
On trouve encore des
maisons reconnues comme :
Éditions Libel ;
ENS Éditions ;
EMCC ;
de nombreux petits
éditeurs indépendants en Rhône-Alpes.
Le problème principal
n'est pas tant la disparition de l'édition que celle des réseaux de diffusion
et des grandes librairies généralistes capables d'exposer massivement les
nouveautés.
Mon diagnostic pour la
région lyonnaise en 2026
Le livre n'est pas en
train de disparaître, mais il connaît une mutation profonde :
Secteur Situation
Grandes librairies
généralistes Fragile
Livre
neuf En recul
Livre d'occasion En
forte croissance
Librairies indépendantes
spécialisées Résistent mieux
Édition régionale Toujours
active
Festivals
littéraires Recomposition après la fin de Bron
Fréquentation des
lecteurs Stable mais plus dispersée
La disparition de la Fête
du Livre de Bron est probablement le symbole le plus marquant : elle illustre
moins un désintérêt pour la lecture qu'un épuisement du modèle associatif et
économique qui avait porté cette manifestation pendant près de quarante ans.
Si vous le souhaitez, je
peux aussi vous
dresser un panorama
détaillé des librairies indépendantes lyonnaises qui restent aujourd'hui des
acteurs majeurs (Presqu'île, Croix-Rousse, Guillotière, Vieux Lyon,
Villeurbanne, etc.) et qui compensent en partie le recul des grandes enseignes.

